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the film
  •  Le BUREAU LUMIÈRE est un hôpital spirituel crée par le prophète PÈRE SOFFO le 06 pour les hommes d'amour et de paix. Aout 1975 à Mansouen dans le département du Noun à l'Ouest du Cameroun. PERESOFFO a exercé au BUREAU LUMIERE à Yaoundé situé sur l'un des flans du mont Bankolo au quartier Carrière. Et dans de nombreuses villes Camerounaises à travers des cercles de réflexion . Plusieurs pays disposent d'une antenne ou d'un groupe, parmi lesquels Le Gabon, Le Benin, La France, Le Congo,L'Allemagne etc.

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  •  Le BUREAU LUMIÈRE n'est pas une religion. On n'y administre pas de sacrements, tous les traitements sont gratuits .Qualifié par PERE SOFFO de seul véritable refuge dans le monde, Le BUREAU LUMIÈRE est non seulement le seul endroit sur la terre ou toutes les entités maléfiques sont détruites jusqu'à leurs racines, mais également le bastion par excellence des grands miracles. Tous les jours de prière, des milliers de personnes guérissent des maladies et problèmes divers. Les manifestations divines y sont fréquentes et les témoignages étonnants. 

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  • Le PROPHÈTE PÈRE SOFFO  depuis sa prise de service a toujours prêché par l'exemple car, pour lui les hommes de DIEU doivent être le modèle de leur enseignement. Dans ses messages, ils a assidument enseigné l'amour du prochain, la patience dans la foi, et le pardon seul gage de la miséricorde divine. Tout en lui guéri : le regard, le toucher, la salive, la parole, l'eau qu'il bénis appelée (BONHEUR) et même la terre sur laquelle il marche. Depuis le 17 novembre 2005 Date du rappel à DIEU du PROPHETE PÈRE SOFFO , GRAND PIERRE le seul servant reconnu par le ciel à l’instar de l’apôtre pierre assure seul la pérennité de cette œuvre qui se veut salvatrice pour l’humanité.

The facts
The mission

credo sur pere soffo

Je crois en Dieu le Père tout puissant créateur du ciel et de la terre,

 en son fils unique,  Jésus christ qui a été conçu du Saint, est né de la vierge Marie, a souffert sous ponce pilate, a été crucifié, est mort , a été enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est réssucité des morts, est monté au ciel, s'est assist à la droite de Dieu le Père tout puissant d'où

Il est venu pour juger les vivants et les morts.

Il a souffert 30 années parmi nous,

il nous a enseigné l'amour, le Pardon et la patience

Il guérissait nos corps, nos âmes et nos esprits; instituant ainsi le seul,  l'unique, le véritable hôpital spirituel.

Dieu au milieu des hommes, il a fait de nous des hommes d'amour et de paix.

Après avoir mis fin aux forces du mal,

Il est retourner au ciel, s'est assis sur le trône pour toujours où il règne

 comme seigneur des seigneurs et roi des rois d'éternité en éternité.

Je crois en L'Esprit Saint notre soutien et notre guide qui nous mène chaque jour vers  Père soffo afin que nous règnons aussi avec lui .

AMEN

03

BIOGRAPHIE DE PERE SOFFO

couché du soleil, le monde dans l'obscurité
02

I

il priait avec sa croix sur sa poitrine

donner un bref aperçu de la vie de Père SOFFO ou de WAMBO JEAN ERNEST...

Ma vie est tellement profonde si bien que, l'aborder entièrement, prendra des mois et même on n’en finira pas. Chaque fois je dis : pour connaître qui est l’homme, nous allons entrer dans la vie  de WAMBO OU PERE SOFFO puisque nous savons qu’il y a beaucoup d’envoyés. Il est important de distinguer le vrai du faux car pour être envoyé de Dieu, tenir un bâton et un crucifix en main comme je le fais n'est pas suffisant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

étant donné que beaucoup de chrétiens l'ont fait.  Ce n’est donc pas le bâton et le crucifix que je tiens qui vous indique que je suis envoyé de Dieu. Alors, voilà pourquoi, je demanderai à tous ceux qui peuvent relever ou enregistrer de bien vouloir le faire.

 

QUI EST WAMBO JEAN ERNEST ? (WJ E est le nom de naissance de Père Soffo exactement comme Emmanuel était le nom de naissance de Jésus christ.)

WAMBO Jean Ernest est un enfant né dans un village de la région de  l’Ouest du Cameroun précisément à Bandjoun dans les années 1946.

 

AVANT LA NAISSANCE DE WAMBO. DJIEPE ET CHIEMNIE :

RENCONTRE ET MARIAGE

 

Mais, avant même la naissance de WAMBO , un homme appelé DJIEPE s’était rendu dans une concession du village et demander la main d’une jeune fille qui s’appelait CHIEMNIE.,le père de  CHIEMNIE n’avait pas hésité à donner sa fille à DJIEPE. Alors DJIEPE avait doté sa femme comme tout jeune homme, c'est ainsi donc qu'ils se marièrent. Dans leur mariage, ils  mirent au monde un premier enfant, une fille qui ne survécut malheureusement pas . C’est après cela que WAMBO fut conçu.

DJIEPPE  étant en pleine construction, s’en va donc dans un village voisin chercher du bambou pour la construction de sa case, il chargea sur sa tête un fagot  trop lourd. une fois chez lui, en faisant  descendre ce fagot, celui-ci lui coupa une veine du cou; il va ensuite souffrir jusqu'à en mourir sans voir naître son fils qui était encore dans le sein de sa femme. Après le deuil de son mari, CHIEMNIE  regagna la concession familiale,  C’est donc auprès de sa maman qu'elle  prépara l’accouchement de l’enfant WAMBO JEAN ERNEST.

 

1- LA NAISSANCE DE WAMBO

 L’enfant vint au monde lors d'un éclipse solaire .Ce  jour là, en pleine journnée, la nuit tomba. Les coqs  et les oiseaux  chantâmes comme pour annoncer la tombée de la nuit, ensuite, l'obscurité totale se fit: c’est ainsi que WAMBO vit  le jour . une femme de la concession s'étonnant, vint demander à la maman de CHIEMNIE comment est-ce possible qu’il fasse nuit en plein jour, c'est alors qu'elle lui annonça  qu’elle venait d’avoir à l’instant même un enfant nouveau né. Aussitôt, cette maman entra voir aussi l’enfant qui venait de naître et découvrit que l’enfant était né enveloppé dans une membrane, elle déchira cette membrane et fit sortir l’enfant.

Si cet enfant mettait encore quelques minutes dans cette membrane , on ne sait pas ce qui lui serait arrivé. C’est alors que l’enfant  poussa un cri.  WAMBO JEAN ERNEST était né. Et puis, CHIEMNIE  continua à vivre avec sa mère.

 

2- L’ENFANT WAMBO JEAN ERNEST  ET SA MERE SONT PERSÉCUTÉS

Etant donné que CHEMNIE était devenue veuve et son fils orphelin , le « père d’argent »(Ndlr : une sorte de propriétaire ayant droit de « vendre » la femme ou de l’envoyer en mariage comme se fut à l’époque dans le village Bamiléké). prétextant les protéger,  va les prendre , pour ensuite revendre la mère  et l'enfant ailleurs. Mais, le grand père paternel veillait sur eux, si bien que là où ils étaient vendus, ce dernier allait les racheter.  C'est ainsi que le père d’argent vendit tour à tour WAMBO et sa mère  à Baleng, à Bafoussam  puis  à Bahouan ( les villages situés à l’Ouest du Cameroun). mais le grand père allait à chaque fois les délivrer.

Un jour, le grand père  lutta avec le "père d’argent" et  a violemment giflé ce dernier qui va tomber dans un coma pour ne se réveiller que trois heures plus tard.

pourtant,  cela ne lui disuada point, et il continua à vouloir récupérer CHEMNIE. 

 

3-LA MERE ET L’ENFANT WAMBO SONT GARDES A LA CHEFFERIE BANDJOUN POUR LEUR SECURITE

 Le grand père paternel pour  le mettre hors d’état de nuire,

 décida d’aller garder Wambo et sa mère à la chefferie, malgré cela, cet homme  s'y rendit à son tour, corrompit les «TCHINDA » (Ndlr : les guerriers qui gardent la chefferie) récupéra la mère et l'enfant,  puis s'en alla les revendre à nouveau. Informé, le grand père de CHEMNIE se remis à les rechercher, c'est dans un village lointain à Bahouan qu'il mettra main sur eux pour les ramener au village puis les confia à un de ses enfants très influent dans Bandjoun.

 

4-WAMBO GRANDIT A BANDJOUN

C’est donc entre les mains de ce père adoptif que WAMBO va grandir. celui-ci garda la mère et l'enfant sans aucune discrimination si bien que WAMBO fût grand sans savoir qu’il était venu d’ailleurs. Et la maman garda longuement ce secret sans le dire à son fils .

 

5- LES PREMIERS MYSTERES DE L’ENFANT WAMBO

Lorsque l’enfant eu un an, à la surprise de tous, il commenca à écrire dans sa paume de main. parfois, l'enfant marchant, s'arrêtait, tendait son oreille comme pour écouter et ensuite avec son pouce et l'index faisait signe d'écrire dans la main gauche les parents et leurs amis furent tous étonnés en voyant cela. Ils observèrent la vie et les attitudes de l'enfant avec beaucoup d’intérêt. Et à l’âge de cinq ans, ce père adoptif lui posa la question  sur le fait d'écrire dans sa paume de main, WAMBO lui répondit : « j’écris ainsi dans le cahier de Dieu ».

 

DIEU COMMENCE A PARLER A L’ENFANT WAMBO

A l’âge de cinq ans aussi, Dieu commenca à parler à WAMBO qui  reçoit les MESSAGES de Dieu.il parlait avec Dieu comme ferait deux personnes . Ainsi la recommandation que Dieu donna à WAMBO fut:

De ,ne rien dire à personne de tous ces messages sans que Lui, Dieu,  lui en autorise.

 l’enfant va donc grandir en recevant tout ce qui lui était donné du Ciel mais,  il ne dit rien à personne car, il avait formellement reçu les instructions de ne rien dire. voilà comment WAMBO grandit. Mais il aimait l’école buissonnière, n'aimant pas fréquenter.

 

WAMBO S’EN VA A MELONG PUIS RETOURNE A BANDJOUN

Un jour, un frère vint au village Bandjoun chercher WAMBO et l’amena avec lui dans le Mungo (département de la région du littoral du Cameroun) plus précisément à Melong-Kouomtoum. Alors WAMBO une fois là-bas   travailla dans la plantation de ce frère tout en fréquentant l'école

Ceci étant, WAMBO ne voulant plus rester sans voir son père et le père avait tellement besoin de son fils lui aussi, Il décida donc de retourner au village ,il ne voulait plus se séparer de son père et cela était réciproque, il va donc vivre et travailler avec lui.

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PERE SOFFO INVENTE LE PATIN A PÉDALE DEVENU MOTOCYCLETTE.

 

WAMBO fût un artiste ingénieux, il fabriquait des objets à l'aide de bambou traditionnel

c' est le garçon qui inventa le patin à pédale dans l’Ouest Cameroun. Lorsqu’un blanc découvrit cela, il contempla et l’admira. Une année après, ce blanc fît venir au Cameroun, les motos semblables au patin de WAMBO.

 

WAMBO SEJOURNE A ABONG MBANG : COMMERÇANT ET BOULANGER

 

 WAMBO travaillait  beaucoup , Un jour, un ami frère vint  solliciter de l'amener cette fois-ci à Abong-Mbang (dans la région de l’Est du Cameroun). WAMBO ne voulait plus fréquenter et devint alors aide commerçant à Abong-Mbang.  il  quitta ABONG MBANG plus tard pour Lomié où il devint ensuite boulanger.

 

WAMBO S’EN VA A YAOUNDE

 

WAMBO décida à nouveau de  rentrer au village rejoindre son père et le père  n’étant pas content de le voir toujours en train de partir,lui fit cette proposition :

«  je ne voudrais plus que tu partes nulle part ! Si tu veux rester en ville, va à Bafoussam, je te donnerai un capital que tu géreras ».

.mais il préférait aller dans la capital c'est pourquoi  finalement, il quitta le village  pour  se rendre à Yaoundé.

 

WAMBO BOULANGER ET VENDEUR DE PAIN A YAOUNDE-MOKOLO

 

A Yaoundé WAMBO vendit du pain au stationnement Mbalmayo (Ndlr : actuel place du marché coté sud de Mokolo sur la route de Nkolbisson).

il vendait du pain pour ainsi chercher les voies et moyens d’entrer dans une boulangerie afin de faire valoir ses talents de boulanger. Il sera finalement recruté, premièrement dans la boulangerie dénommée SONAC, et plus tard à SOCABO mais en travaillant au four sera très vite malade. Le médecin lui interdit  alors  de travailler à ce poste près du four. il abandonna finalement la boulangerie pour retourner vendre du pain. et sollicita  un métier cumulatif au précédent: Celui de coiffeur.

 

​WAMBO apprit donc la coiffure tout en vendant du pain.  Avec les ristournes du pain, il réussit à créer son propre salon. C’est dans ce métier qu'il demeurera jusqu’à son mariage.

  • WAMBO JEAN ERNEST SE MARIE

  • WAMBO épousa une jeune fille appelée MOGEM BERTHE. Au moment de prendre sa femme, Dieu lui recommanda  de dire à sa femme  qui il était vraiment . C’est ainsi que WAMBO révéla à sa femme sa personne. Cela ne fut  point facile, car, elle ne comprit ni n'accepta facilement cet aspect divin de son mari. il  fallut beaucoup de signes  et pour  y parvenir WAMBO  livra beaucoup de secrets le concernant à sa femme, en lui donnant des instructions de rester calme jusqu’au moment indiqué par Dieu afin que "qui vivra verra".

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  • WAMBO PERD SON SALON DE COIFFURE ET APPREND UN NOUVEAU METIER : LA PEINTURE

  • Ceci étant, l’agrandissement de la route principale de TSINGA (Ndlr : quartier de Yaoundé reliant le marché central au palais des congrès de Yaoundé) viendra démolir le salon de coiffure de WAMBO. il perdit alors ses clients et ne pouvant plus exercer au salon, il décida d’apprendre un nouveau métier. c'est ainsi qu'il devint peintre en bâtiment. Il peint désormais les bâtiments et les maisons de la ville, Au fil du temps, WAMBO prit la décision avec sa femme  d'ouvrir un commerce. il  trouva une boutique dans le quartier qu'il  chargea puis confia la gestion à sa femme tout en continuant à exercer la peinture.

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  • WAMBO A NOUVEAU COMMERÇANT A YAOUNDE

  •  La boutique prospéra si bien que ne pouvant plus la laisser  vendre toute seule, il décida d'abandonner la peinture pour se joindre à sa femme. Tous deux vendîmes donc désormais dans la boutique pour gagner leur pain quotidien, jusqu’au jour où le malheur arriva.

  • WAMBO EN MARCHE POUR DEVENIR PERE SOFFO : DEBUT D’UN LONG CALVAIRE

  • Un jour, une femme sollicita « ses faveurs»  mais lui, il résista et ne  céda point à ses avances . Pensant que WAMBO la simplifiait, du fait qu'il fut  catégorique, elle  décida donc de l’empoisonner.

  • Et bien sûr il faut savoir que WAMBO  avait déjà été victime d’autres empoisonnements notamment dans le Mungo par une autre  femme. Et ce poison  était le troisième. Il commenca donc à souffrir. et chercha le traitement de toutes ses forces. 

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  • WAMBO CHEZ LES MARABOUTS POUR CHERCHER SA GUERISON

  •  WAMBO Jean Ernest   chercha la guérison sans succès. C’est ainsi que ( père soffo parlait de lui à la troisième personne, mais ici,continue à la première personne ) je vins trouver un marabout du village Bamena (Ndlr : un village dans le département du NDE, région de l’Ouest du Cameroun) et il me recommanda beaucoup de choses que J’achetai et retournais le voir en compagnie de ma femme, qui était en état de grossesse de ma deuxième fille. , alors il laissa ma femme chez lui et m'enména dans un cimetière des anciens maquisards. On entra au cimetière et on s’approcha d’un tombeau. Il cogna ce tombeau : « kwan kwan kwan » quelqu’un répondit, je lui demandai : «  Luc, qui est donc celui qui répond ainsi ? Il répliqua en grondant : « No bi na pupils wou go wok you ? » (Ndlr : N’est ce pas c’est ceux qui vont te traiter ?) Je lui demandai en riant : « woukan man go wok mi ? (Ndlr : qui est donc celui là qui va me traiter ?).

  • Alors il me dis d’écrire une lettre et de préciser  dans celle-ci tout ce dont je souffrais.     J’écrivis cette lettre puis il la prit, la lût et me dit que les esprits lui avaient demandé de repasser le lendemain puis il la posa sur la tombe. Après toute cette cérémonie, nous étions rentrés et le lendemain, ma femme et moi y étions retournés. C’est alors que je me souvins n’avoir pas mis dans ma lettre « quelque chose d’important ».

  • J’avais trop de problèmes qui m’angoissaient. Alors je dis à ma femme:"qu’est ce qui m’arrive ainsi jusqu’à ce que je risque d’entrer dans la sorcellerie. Que vais- je dire à ma mère ? Je suis seul à ma mère".

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  • WAMBO PIEGE LE MARABOUT

  • C’est alors qu'une idée me vint en tête. Je  dis donc ceci à ce marabout : « Lorsque je venais te voir, c’était grâce à mon frère. qui m’avait demandé de venir  si tu peux me guérir, il me donnera de l’argent et je te paierai. Mon frère là est un policier » ensuite je lui donnais rendez-vous pour ammener mon frère c’est alors que je vins chercher un ami, puis je retournai chez le marabout et lui dit que j’ai pris rendez- vous avec mon frère le policier...qu'il est allé au stade couvrir un match et que c’est le lendemain lundi que nous viendrions. Le lendemain venu, mon soi- disant  frère et moi-même allâmes voir le marabout, je pris un cahier et un stylo à la boutique pour lui remettre . Dès qu’on arriva, il le menaça ainsi : « je ne l’ai pas envoyé pour que tu le trompes ! » puis, il  demanda sa carte d’identité Nationale, releva dans son carnet son identité puis lui dit : « je vais aller vérifier si c’est toi qui va le guérir. Et si quelque chose lui arrive tu seras responsable ». Dès notre départ, le marabout ramassa ses bagages et s’en alla. Il vida les lieux.

  • WAMBO CHEZ UN DEUXIEME MARABOUT A BAMOUN

  • La maladie continua à me ronger, alors, je me rendai chez un deuxième marabout. Il s’agit d’un Bamoun. Celui-ci me dit : « On t’a attaché en brousse, trouve-nous de l’argent, nous allons aller te délivrer. Cet argent, tu vas changer en petite monnaie ».

  • j'allais tout faire pour en trouver et changer de l' argent en petite monnaie puis retourner lui donner. Il prit un paquet de papiers fit semblant d’y avoir attaché cet argent et me donna en me demandant d’aller chez moi mettre au grenier et puis d' attendre le jour qu'il me demandera d'enlever, je fis tout comme il m'avait recommandé.  

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  • WAMBO A L’HOPITAL CHINOIS DE MBALMAYO

  • Pendant ce temps, la maladie ne faisait que me ronger. C’est alors que je décidai me rendre à Mbalmayo chez les chinois, à leur hôpital. Là, ils distribuaient gratuitement les médicaments et pour moi, ils prescrivirent et m’envoyèrent acheter en pharmacie. Je rentrai chez moi, dans la maladie et dit à ma femme : « je ne peux pas garder l’argent chez moi et mourir de maladie ». Je montai donc au grenier chercher le paquet d’argent  ramené de chez le marabout pour acheter mes médicaments. j’appelai ma mère et ma femme pour détacher ensemble cet argent. Je détachai, soigneusement et il n’y avait même pas 1 franc. C’est alors que fâché, j’ai ramassai ce tas de papiers et me rendis chez lui.

  • Ce marabout, caché dans sa chambre, donna l'ordre à sa femme de me dire qu’il n'était pas là . Je restai alors chez lui pour le voir avant de rentrer. 

  • Dès que la faim commença à ronger ce type, et que le repas etait près depuis longtemps, il sorti finalement de sa chambre. Je lui dis: «  eh, mallam, n’est-ce pas on m’a dit que tu n’étais pas là ? » Et il répondit: « non, je suis rentré la nuit et la femme là ne savait pas que je suis là ». Je continuais : « je viens te voir pour l’argent là ». Il cria : « yéeh », il cria et commenca à chercher les justificatifs. Alors, je me suis querellé avec lui et lui ai demandé d’attendre que j’aille chercher la police.  Avant que je n’arrive avec la police, ce dernier avait plié les bagages avec sa femme, ils sont partis destination inconnue.

  • Alors, j’étais retourné chez moi en souffrance.

  • WAMBO CHEZ UN AUTRE MARABOUT DE BORNE 10 A MBALMAYO RENCONTRE AVEC UN SERPENT BOA

  • On me traîna sur la route de Mbalmayo à Borne 10 chez un marabout. Celui- ci avait une chambre avec une autre petite à côté où il mettait les œufs. Ces œufs finissaient, mais je ne savais pas ce qui diminuait les œufs ni quand est ce que cela diminuait. Mais une nuit alors que je dormais seul dans cette chambre, je laissai la lampe non éteinte.  Je vis un serpent boa, un gros serpent se rouler en direction des œufs et les avala un à un. Dès qu’il  finit , il retourna dans la petite chambre d’à côté. Je ne fermai plus l’œil jusqu’au matin.

  • Le matin, le marabout arriva et me demanda si j’aivais bien dormi, je lui dis non. Et il me demanda pourquoi, je répondis : «   J’ai vu un gros serpent venu avaler tous les œufs là ».  Il me gronda : « tu dormais ou tu regardais les œufs ? » je lui dis ensuite

  • -Sais-tu ?

  • -Non

  • -Je veux rentrer:qu'importe ce qu'il disait, je répondait seulement : « je veux rentrer ».Je ne savais plus comment dormir même chambre avec le serpent. Comme il savait que je connaissais qu’il a un serpent boa, il pouvait me faire mal. Je décidai alors de ne plus dormir là-bas. Je lui dis que si je continue à rester, ce serpent allait m’avaler. Alors je rentrai à Yaoundé. Et cette fois-ci, WAMBO Jean Ernest décida de ne plus jamais se rendre chez les marabouts.

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  • WAMBO  COMMENCE LES VISITES MEDICALES

  • Je commencai alors les visites médicales, cette fois-ci à l’hôpital Central de Yaoundé. A l’hôpital Central, les examens sur examens, seront effectués mais tous seront négatifs. Je vais me rendre dans toutes les cliniques de la ville mais tout cela sera négatif. J’ai tout fait sans suite.

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  • WAMBO ENTRE DANS SON PREMIER COMA

  • Alors les malades, c’est ainsi que je tombai dans un coma de trois jours et très profond,  tout en étant chez moi.

  • Dans ce coma, je reçus un message et pendant ce temps, beaucoup de bandjounais avec qui je faisais la réunion décidèrent de cotiser pour acheter mon cercueil. Mais, ma femme se souvint de toute recommendation que je lui avais donné. Je lui avais dis que s’il arrivait que je tombe dans un coma que l’on ne m’enterre pas avant cinq jours. C’est l’occasion pour moi de vous le dire cela aussi. Je vous le dis pour que ma femme ne soit pas la seule à savoir. Même vous, sachez le ? Vous pourriez dire ce jour là que : « Père nous avait dis ceci un jour ». Donc si vous me voyez coucher attention de prendre des décisions avant cinq jours. Donc ma femme leur  informa  : « mon mari m’avait déjà dit qu’un jour, s’il tombe dans un coma que l’on ne l’enterre pas avant cinq jours et qu’on ne le mette pas dans un cercueil ». C’est alors qu’elle se mit à prier. Elle  expliqua cela à beaucoup de gens qui venaient à côté de moi. Au troisième jour, je sorti du coma avec un message.

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  •  Le message  était profond. Il s’agissait de vendre ma boutique et de partager l’argent aux pauvres. Lorsque je donnai cette nouvelle à ma femme. Je croyais qu’elle devait me demander : « mon mari, tu vas tout vendre et qu'allons-nous manger les enfants et moi pour vivre? » Mais elle  l'accepta comme si elle attendait. C’est ainsi que nous appelions quelqu’un à qui vendre cette boutique. Tout ce que nous perçumes de cette vente, fût distribués: le partage dudit argent commença du quartier de la briqueterie (Ndlr : quartier de Yaoundé au centre ville) au marché central et dura trente jours. Le Seigneur me recommanda de donner cet argent exclusivement aux malheureux. C’est ainsi que tout ce que j’avais obtenu de la vente allait uniquement à tous les malheureux que je rencontrai.

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  • MALADE, WAMBO SERA ACOMPAGNE AU VILLAGE BANDJOUN

  • pourtant, tout n’était pas fini. La maladie n’était pas finie. En ce temps là je demandai  à ma femme de m’amener au village mais  avant d’y aller, je lui dit   : «  Si j’entre encore dans le coma pendant le voyage ne pleure pas. Que les passagers ne t’aident pas à pleurer. On demande de rester tranquille si non au village, les gens viendront en pleurant croyant que tu apportes un cadavre.

  • Alors nous nous rendîmes à Mokolo (Ndlr : quartier populaire de Yaoundé) et prîrent le car qui devait nous conduire à Bandjoun. Le transport coûta  700F CFA soit 1,5 euro pour arriver au village .

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  • WAMBO ENCORE CHEZ LES GUERISSEURS

  • A l’arrivée, on me montra un « bon guérisseur » dans un village Bahouan. je m'y rendis, arrivé, j’entrai dans un coma profond si bien que mes grands frères louèrent un pousse-pousse (porte-tout) pour me ramener d'urgence à Bandjoun.

  • Malheureusement celui-là ne dura pas longtemps. Ils m’amenèrent à nouveau quelque part. et de nouveau ce guérisseur ne put me donner un traitement. Celui-là déclarai toujours : « personne ne peut te guérir sauf Dieu. ». je demeurai quant même chez lui pour suivre mon traitement et son remède ne  fit rien. Par contre lorsque les patients lui parvenaient, il m’envoyait en brousse chercher leur remède.

  • Chaque fois que je lui demandai de m’envoyer aussi cueillir mon propre remède en brousse, il disait : « Jamais ! Personne ne peut te guérir. Personne ne doit te guérir ».

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  • LE MALADE WAMBO GUERIT LES MALADES CHEZ UN GUERISSEUR.

  • Mais je m'étais aperçu que certains malades qui venaient à lui, c’etait plutôt moi qui les guérissais. C’est alors qu’un jour, plus de quinze personnes arrivèrent chez lui, en son absence et c’est moi qui les avais guéri.

  •  Ma femme me trouva là-bas un jour  et me dit : « je suis venue te voir parce que j’ai rencontré la femme qui t’avais fait mal. Elle m’a donné une adresse pour rencontrer quelqu’un qui pouvait te guérir », on  va y aller. Je répliquai: « ma femme, dis moi que tu es allée te réconcilié avec elle pour venir me finir. Tu causais quoi avec elle ». Elle répondis : « mon mari, tu crois que c’est moi qui peux te faire de mal ? », je répliquai: Est-ce que je pouvais imaginer que tu puisses encore passer à côté d’elle ? Néanmoins, je récupérai l’adresse et lui dit : « rentre voir mes enfants ». Elle rentra s’occuper des enfants.

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  • PERE SOFFO SE REND A BAMOUN

  • Je pris mes petits frères, puis on se rendit à Bamoun (dans le Noun, un village de la région de l’Ouest Cameroun).

  • On trouva alors un Mallam, nommé Mallam Ali. Il dit : «je connais la femme qui t’a envoyé ». Je dis alors  à mes petits frères : "voilà c’est ici qu’elle avait  pris ce poison". j'y suis resté quelques semaines, et le monsieur effectua un voyage.  Par derrière, aucune de ses femmes ne me donnait à manger. J’avais faim et constamment, lorsque j'entrai dans une cuisine pour ramasser de l’eau à boire la femme propriétaire de cette cuisine me rappellai quand est-ce que je vais mourir.

  • Mais j’avais mes deux bouteilles des brasseries dans lesquelles je puisais mon eau; Je versais cette eau sur ma serviette et utilisais chaque fois pour nettoyer ma face et au moment de prendre mon bain, je me rendais à la rivière.

  • LA MISERE DE WAMBO CHEZ LES BAMOUNS

  • Un jour, je  décidai de partir je ne sais où. Je sortis de cette concession, pris un chemin sans savoir avec précision où je me rendais. Je marchai et arrivai dans un champ de paille, j’ai alors commencé à arracher les pailles pour déterrer les racines que je mâchais pour extraire son jus sucré. Rassasié, je poursuivis ma marche jusqu’à un endroit où l’on avait cultivé une grande étendue de patate douce jusqu’à déterrer. Alors, je me jetai alors  dans ce champ et déterrai les boutures pour retirer les patates restées dans le sol lors de la récolte. J’ai ainsi récolté une bonne quantité de patates puis continué ma marche jusqu’à une brousse où il y avait un arbre fruitier noir à maturité. Je me rendis au pied de ce fruitier noir puis ramassai des fruits qui étaient tombés et enfuir dans la poussière chauffante grâce au soleil, lorsque cela fût tendre, je consommais. Je voulu emporter l’autre pour souvent préparer, mais un autre cœur me dit non. A SUIVRE…

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  • « Ne négligez aucun mot qui sort de ma bouche 

  •  « Le Bureau Lumière est le seul lieu de refuge au monde » PERE SOFFO

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